Comment vaincre notre meilleure ennemie: la flemme?

Nous l’avons tous connue au moins une fois dans notre vie, si ce n’est plus. La flemme, notre pire ennemie, particulièrement l’hiver, est parfois si grande que nous serions prêts à inventer 10 excuses/maladies pour éviter d’aller faire du sport. Nous préfèrons tous rester au chaud sur notre canapé ou aller au cinéma dans une salle chauffée, plutôt que de passer 1h dans le froid et dans la nuit. Pourtant, se faire violence et vaincre cette flemme a souvent du bon!
J’en ai (encore) eu l’exemple hier, alors qu’il pleuvait, qu’il faisait nuit et froid : je n’avais aucune envie de sortir pour aller à mes cours de step et LIA. Heureusement, une amie m’a motivée et je ne l’ai pas regretté une seule seconde, une fois le cours débuté. Et encore moins après cette heure de sport. Je me sentais mieux, plus confiante, défoulée… Il y a quelques astuces comme celles-ci qui pourront vous aider à dire non à la flemme et oui au sport en hiver! En voici 10 :

1) Compter sur ses ami(e)s pour se motiver.
Là je dois dire qu’il n’y a rien de mieux. Cela évite de déprimer à l’idée d’aller faire du sport seul(e) et lorsque je sais que quelqu’un m’attend, il est toujours plus difficile de poser un lapin. Alors que seul… C’est une toute autre histoire.

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2) Rejoindre une team qui court toute l’année, même en hiver.
Dans les grandes villes, c’est plus facile. Les team Boost d’Adidas, les team Nike ou encore les team Garmin… Bref, vous avez le choix. Personnellement, j’ai couru quelques fois avec la team Boost Champs Elysées et il est toujours plus motivant de se savoir entouré(e) d’autres coureurs, d’avoir un horaire fixé, une distance à effectuer. C’est aussi un bon moyen de faire des rencontres!

3) Rejoindre une team qui t’inflige 150 burpees lorsque tu loupes la séance (même en étant malade).
Si vous ne voulez rater aucune séance de peur de vous recevoir en retour 150 burpees (voire plus selon les raisons) alors venez chez les Sauvages, vous ne le regretterez pas. Bonne ambiance assurée mais surtout, un moyen radical de lutter contre la flemme.

Le WOD du jour!

4) Faire d’un simple run, un run-apéro ou un run-dîner.
J’en connais déjà qui seront beaucoup plus motivé(e)s à l’idée de combiner le run à une soirée entre amis. Pourquoi pas ? Ainsi nous nous boostons à 2, 3, 4 ou plus (à condition d’avoir aussi des amis sportifs) et nous profitons de la soirée pour partager les derniers potins et refaire le monde. L’été, cela marche aussi avec le run-barbecue…

5) Pratiquer le sport chez soi.
Nous disons alors « oui » au renforcement musculaire, aux abdos, aux pompes, aux burpees, pourvu de ne pas avoir à mettre le pied dehors! Et puis nous travaillons ainsi tous les muscles qui ont l’habitude, eux, d’hiberner.

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6) Casser la monotonie.
Car avant la flemme, vient la lassitude de faire toujours la même chose, le même parcours. Cela dit, il n’est pas toujours évident de changer de parcours (et là je dis bonjour à tous les copains parisiens ou habitant dans de grandes agglomérations), quand on court en ville. Personnellement je préfère aller courir à Boulogne plutôt que de m’aventurer dans les quartiers parisiens où je vais devoir attendre que chaque feu soit au vert. Alors certes, courir en ville n’est pas toujours très motivant, mais cela peut aussi nous permettre de visiter, de découvrir des quartiers/restos sympas, et de changer l’allure du parcours (cf Montmartre, Buttes-Chaumont). Et pour ceux qui peuvent varier leur parcours, foncez! Vous verrez que vous y prendrez plus de plaisir et que la séance passera bien plus vite.

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7) Faire du sport pour savoir aussi se faire plaisir à table (et encore plus à l’approche des fêtes).
Nous approchons de la période critique : les vacances de Noël. Et même après, avec la saison des raclettes, tartiflettes… Alors si nous ne voulons pas prendre quelques kilos et nous sentir trop lourd(e)s pendant cette période, autant en profiter pour s’aérer le corps et l’esprit plusieurs fois par semaine. Pour ma part c’est aussi une des raisons qui me poussent à faire du sport : ne pas culpabiliser de manger et de boire. Je ne suis pas une pro-régime, ou pro-privation alors le duo sport/bien manger est le moyen que j’ai trouvé pour être bien dans mes baskets.

8) Ouvrir un compte instagram et poster vos photos de run ou autres séances de sport!
Toutes les raisons sont bonnes si cela peut vous aider à bouger cet hiver. Si vous voulez des likes, si vous avez besoin de soutien et que vous souhaitez vous faire de nouveaux amis, cela peut-être un moyen… Vous aurez au moins l’assurance d’avoir des personnes qui vous soutiennent et qui suivront vos exploits. Alors courez, photographiez et partagez!

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9) S’accorder des jours de repos.
Une bonne manière de vaincre la flemme c’est aussi et surtout de savoir dire stop. Essayez de tenir un planning chaque semaine et d’y intégrer 2 à 3 jours de repos selon votre niveau, votre motivation, vos envies. Et dites-vous que si mardi c’est running, alors probablement que mercredi c’est cocooning! Apprenez à écouter votre corps et à adopter un rythme d’entrainement et de repos qui vous convient, mais n’écoutez pas votre cerveau qui parfois vous pousse (peut-être un peu trop) à vous reposer.

10) S’auto-motiver.
Là c’est l’astuce du dernier recours. L’AUTO-MOTIVATION!! Ce n’est facile pour personne, même pour les meilleurs, les athlètes de haut niveau ect… Il est très difficile de se donner un bon coup de pied au c** quand tous les feux sont au rouge. Mais si vous y arrivez, si vous trouvez la force de vous trainer dehors, d’aller faire une séance (même si ce n’est pas forcément celle qui était prévue), de courir 6km au lieu des 10 prévus, alors vous n’en serez que plus fier. Et croyez moi sur parole, parfois l’autosatisfaction est la meilleure des récompenses!

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Dans tous les cas, il ne faut pas culpabiliser de céder (de temps en temps) à la flemme. Car dites-vous bien que, plusieurs fois dans notre vie, nous avons tous dû succomber à ses charmes (et nous y succomberons encore). C’est humain de ne pas avoir le moral, la force, l’envie d’aller courir, de se rendre à la piscine ou à la salle de sport! Mais la meilleure récompense (en plus de s’être bougé, de pouvoir se faire plaisir après, ou de s’être fait du bien tout simplement) c’est le sentiment de satisfaction, voire même de fierté que nous éprouvons, une fois l’effort terminé. Et moi, pour rien au monde, je ne raterais ce moment. Un moment où les doutes s’envolent, où je me sens plus forte, et bien dans mon corps!

ALORS NON À LA FLEMME ET OUI À VOS BASKETS!

Et vous quelles sont vos astuces pour vaincre cette flemme ?

Rappel : un concours est en cours jusqu’au 18 Décembre pour tenter de gagner 5 pass Gymlib. Alors rendez-vous sur l’article précédent pour tenter votre chance!

2 comments on “Comment vaincre notre meilleure ennemie: la flemme?”

  1. Aie aie aie, j’ai tellement la flemme en ce moment. La reprise après une grosse coupure, le froid qui arrive sur Montréal. Mais effectivement, il faut trouver la motivation, diversifier les entrainements et les sports, faire du sport à l’intérieur et combattre cette flemme ! 😉

  2. très chouette article. Je suis d’accord avec toi sur pas mal de point, les amis qui te motivent à y aller c’est ce que j’utilise pour mes cours de boxe surtout que c’est le dimanche!!! Et IG m’aide beaucoup à rester motivée. Je regarde les photos des autres et je me dis : ouai mais toi aussi faut que te bouges aujourd’hui!!!
    Par contre moi j’ai plutôt le cerveau qui me pousse à faire du sport même quand j’ai vraiment pas la force physique et qu’il me faut du repos…je me dis « oui mais bon si tu arrêtes tu ne recommenceras jamais » hantise d’une ex-paresseuse-canap-je-bouge-pas-mes-fesses-du-tout. Peur de retomber dans l’inactivité donc j’ai tendance parfois à pousser trop!

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